80-71-7
Halo
Enveloppant
0
0,02000
0,10000
0,50
1,50
0
Liant
Liant
Halo
Coeur
Coeur
Colonne
Horizontal
Enveloppant
Enveloppant
Enveloppant
Vertical
Vertical
-2
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1
1
1
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3
3
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1
Cyclopenténone de synthèse nature-identique (2-hydroxy-3-méthyl-2-cyclopentén-1-one), improprement nommée ‘lactone’ pour des raisons historiques — ce n’est pas une lactone au sens chimique. Cristaux jaune pâle, point de fusion 104–108°C, à manipuler préchauffé ou en dilution à 10% dans DPG. Profil olfactif multi-facettes exceptionnel selon la dilution : caramel d’érable-sirop en tête, café-torréfié, réglisse, noix-noisette, céleri-tabac, curry en fond. Puissance très élevée (8/10), longévité >16h sur buvard. Pas de restriction IFRA cat.4. Usage moyen 2,5% dans le composé. Synonymes commerciaux : Cyclotene, Methylcyclopentenolone, Kentonarome, Corylone LG, Mellene.
Points remarquables, en particulier en lien avec ta perception personnelle :
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, la Maple Lactone introduit dans la colonne sèche du cédrol une inflexion lactone-caramélisée d’une douceur sucrée-vanillée qui contraste immédiatement avec la sécheresse osseuse du système. Elle ne pénètre pas la structure — elle l’effleure depuis l’extérieur, déposant sur la surface de la colonne un voile sucré-sirupeux ténu qui en modifie la température perceptive sans en altérer la géométrie. Le farnesyl acétate, dans sa fonction de soutien muet, est légèrement réchauffé dans sa dimension cireuse. La colonne conserve son axe vertical mais sa surface gagne une micro-douceur organique sucrée, comme du bois verni avec une résine sucrée.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un ingrédient à comportement de surface dans les architectures sèches — elle ne pénètre pas les structures verticales mais les enrobe d’un film sucré-lactonique. Cette incapacité à s’intégrer dans l’ossature signale un ingrédient fondamentalement peu structurant dans les registres secs, dont la nature sucrée-sirupeuse s’oppose à la logique de sécheresse du S1. Elle peut coexister avec la colonne à trace sans la déstabiliser, mais uniquement comme vernis externe.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, la Maple Lactone commence à envelopper activement la colonne d’une couche lactonique-caramélisée de plus en plus épaisse. La sécheresse osseuse du cédrol est progressivement recouverte d’une chair sucrée-sirupeuse qui adoucit la structure jusqu’à en effacer les arêtes sèches. La colonne maintient sa verticalité mais elle a perdu son caractère osseux : elle ressemble désormais à un fût de bois laqué de sirop d’érable — la structure est encore lisible mais elle est enveloppée dans une douceur qui en masque la nature. Le farnesyl acétate est absorbé dans la douceur lactone de l’ingrédient.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un ingrédient d’effacement des sécheresses architecturales à dose moyenne. Sa tendance naturelle est de sucrer et d’enrober — elle s’oppose structurellement à tout ce qui est sec, anguleux ou minéral dans une architecture. Dans les structures de type S1, elle fonctionne comme un agent de neutralisation de la sécheresse, non comme un ingrédient de construction.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la Maple Lactone submerge la colonne sèche sous une masse sucrée-sirupeuse-lactonique qui en efface totalement le caractère squelettique. Le cédrol disparaît comme référence architecturale — il subsiste comme armature fantôme sous une épaisse couche de douceur sucrée. La verticalité est maintenue comme orientation générale mais la structure est méconnaissable : elle est devenue une colonne de sucre opaque et dense, sans sécheresse résiduelle, sans arête, sans minéralité. Le farnesyl acétate est entièrement neutralisé.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone à haute dose est un agent de dissolution des architectures sèches par saturation sucrée. Elle n’écrase pas la colonne par masse gravitaire ni ne la dilue par expansion diffuse — elle la noie dans une douceur lactonique si épaisse que la structure perd toute définition perceptive. Ce mode de destruction architecturale par sucrage total est propre aux lactones à fort impact et constitue une contrainte d’utilisation majeure dans les contextes squelettiques.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, la Maple Lactone s’intègre dans la surface blanche avec une aisance remarquable. Son profil lactonique-vanillé-caramélisé entre en résonance partielle avec le rosone et le phenoxy éthyl isobutyrate — elle ne dépose pas un élément étranger sur le plan mais en prolonge la douceur vers un registre plus chaud et plus sucré. La surface blanche acquiert une légère teinte ambrée-vanillée, comme si le plan recevait un vernis doux et transparent qui en conserve la continuité tout en en modifiant la tonalité. La diffusion du système est maintenue, légèrement enrichie par la volatilité propre de l’ingrédient.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle une miscibilité naturelle entre la Maple Lactone et les architectures de surface lisse-diffusante. Sa nature lactonique-douce lui confère une affinité avec les plans floraux — elle s’y dissout avec une fluidité qui signale un ingrédient fondamentalement horizontalisant, capable d’enrichir une surface sans en perturber la cohérence planaire. C’est l’un des comportements de surface les plus compatibles avec la logique du S2.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, la Maple Lactone colore et épaissit activement le plan horizontal. La surface blanche est transformée en une surface lactone-caramélisée chaude dont la texture perceptive s’épaissit progressivement — elle n’est plus un plan fin et aérien mais une surface avec du corps, une légère viscosité perceptive, comme une nappe de soie légèrement chargée. Le benzyl alcohol perd sa neutralité aqueuse, réchauffé dans la douceur lactone de l’ingrédient. Le rosone est intégré dans le registre sucré sans perdre sa dimension florale. La diffusion est maintenue mais elle devient plus dense, plus persistante.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un agent d’épaississement de surface par enrichissement lactonique. Elle ne fragmente pas le plan ni ne le fracture — elle en augmente la viscosité perceptive, le rendant plus présent, plus charnu, plus persistant dans l’espace. Ce comportement d’épaississement doux est architecturalement précieux dans les systèmes de surface qui manquent de corps et de persistance.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la Maple Lactone sature le plan horizontal d’une masse sucrée-lactonique si dense qu’elle en compromet la logique planaire. La surface blanche perd sa légèreté et sa diffusivité — elle s’alourdit progressivement jusqu’à basculer vers une logique de masse plutôt que de plan. Le rosone et le phenoxy éthyl isobutyrate sont absorbés dans la masse lactone et cessent de maintenir la définition horizontale du système. La surface devient une nappe épaisse et opaque, sans bords nets, sans diffusion.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone à haute dose transforme les surfaces en masses par saturation sucrée. Sa compatibilité naturelle avec le S2 se retourne contre lui à forte dose — elle enrichit le plan jusqu’à en dépasser la capacité portante, le faisant basculer d’une logique planaire à une logique volumétrique basse. L’ingrédient est optimal dans ce système à doses basses et intermédiaires, auto-destructeur à forte dose.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, la Maple Lactone introduit dans le volume respirant une présence sucrée-lactonique d’une légèreté inattendue. Elle ne condense pas l’espace — elle y dépose une chaleur douce et diffuse, comme un rayonnement sucré qui réchauffe imperceptiblement les interfaces floues du farnesol et du nerolidol sans les contracter. Le mefrosol maintient la respiration spatiale intacte. Le volume gagne une dimension sucrée-vanillée qui n’en modifie ni les dimensions ni les bords mais en change légèrement la qualité atmosphérique — l’espace respirant devient légèrement plus doux, plus tiède.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un ingrédient de modification atmosphérique dans les volumes ouverts à dose trace. Elle ne crée pas de noyau ni de direction — elle réchauffe l’atmosphère du volume de manière diffuse et uniforme, sans imposer de structure interne. Ce comportement de réchauffement atmosphérique non directif signale un ingrédient à tendance enveloppante dans les espaces aériens.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, la Maple Lactone commence à densifier le volume respirant par saturation sucrée-lactonique progressive. La chaleur diffuse de l’ingrédient s’accumule dans les interfaces floues du farnesol et du nerolidol, les réchauffant jusqu’à les alourdir légèrement. L’espace ouvert perd une partie de sa légèreté : il reste respirant mais sa respiration est plus courte, plus chargée, comme un air légèrement humide et sucré. Le mefrosol résiste partiellement mais son effet d’aération est atténué par la densité croissante de l’atmosphère lactone.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un agent de densification atmosphérique des volumes ouverts à dose intermédiaire. Elle alourdit l’espace non pas par compression mécanique mais par saturation progressive de son atmosphère — le volume se referme lentement, comme un espace dont l’air serait progressivement remplacé par un air plus sucré et plus dense. Ce mode de fermeture atmosphérique est graduel et enveloppant.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la Maple Lactone étouffe le volume respirant sous une masse sucrée-lactonique saturée. Les interfaces floues du farnesol et du nerolidol sont fondues dans la douceur épaisse de l’ingrédient — elles perdent leur nature de transitions spatiales et deviennent des zones d’une masse lactone homogène. Le mefrosol est entièrement neutralisé : il n’y a plus d’espace à aérer. Le volume s’est refermé sur lui-même dans une masse sucrée-vanillée opaque et immobile, sans respiration ni différentiel interne.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone à haute dose est un agent d’asphyxie volumétrique par saturation sucrée. Elle ne comprime pas l’espace par force ni ne l’évapore par diffusion — elle l’étouffe en en remplissant progressivement l’atmosphère d’une douceur si dense que toute perméabilité est éliminée. Ce mode d’effondrement volumétrique par saturation atmosphérique est propre aux lactones à fort impact sucré.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, la Maple Lactone flotte légèrement au-dessus du fond sombre sans parvenir à s’y ancrer complètement. La masse basse de l’Ysamber K tente d’absorber la présence sucrée-lactonique de l’ingrédient, mais la légèreté relative de la Maple Lactone résiste partiellement à l’absorption — elle descend dans le fond mais s’arrête à une altitude intermédiaire, créant une couche sucrée-vanillée suspendue au-dessus de la masse abstraite la plus profonde. Le sclareolide capte les facettes les plus lourdes de l’ingrédient. Le fond gagne une légère chaleur sucrée en surface sans modifier son caractère absorbant en profondeur.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle une compatibilité partielle entre la Maple Lactone et les architectures de fond sombre. Sa nature lactonique lui confère une densité suffisante pour pénétrer dans le fond sans flottaison totale, mais sa douceur sucrée-vanillée est trop légère et trop caractérisée pour s’absorber complètement dans l’abstraction du S4. Elle se positionne naturellement à mi-profondeur, ni au sol ni en surface — un comportement de suspension intermédiaire dans les masses.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, la Maple Lactone introduit dans le fond sombre une stratification sucrée-vanillée productive. Sa couche intermédiaire lactonique crée un niveau perceptif nouveau entre le fond abstrait-fixant le plus profond et les registres supérieurs — une zone de transition chaude et sucrée qui enrichit la géologie interne du fond. Le myroxyde est légèrement réchauffé dans sa dimension ombragée, perdant une part de sa froideur abstraite. Le fond gagne en complexité stratigraphique : il est désormais composé d’une masse profonde abstraite-froide et d’une couche intermédiaire sucrée-chaude.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone peut fonctionner comme agent de stratification intermédiaire dans les fonds sombres à dose moyenne. Sa résistance partielle à l’absorption lui permet de créer une couche de transition entre le fond absolu et les registres supérieurs — enrichissant la complexité verticale interne du fond sans en déstabiliser la masse globale. C’est un usage architectural de stratification délibéré.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la Maple Lactone entre en conflit avec le fond sombre. Sa masse sucrée-lactonique devient trop importante pour être contenue dans une couche intermédiaire — elle envahit progressivement l’ensemble de la masse fixante. L’Ysamber K perd son abstraction froide, réchauffé et sucré jusqu’à perdre son identité de fond. Le myroxyde est neutralisé dans sa dimension ombragée. Le fond ne s’effondre pas mais il est entièrement requalifié : il n’est plus sombre et abstrait mais dense et sucré — une masse confite plutôt qu’un fond absolu.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone à haute dose est un ingrédient de requalification sucrée du fond sombre. Elle ne détruit pas la logique de masse et de fixation du S4 — elle la conserve en structure tout en en changeant radicalement le registre perceptif. Le fond reste un fond, mais il est devenu un fond sucré-confit plutôt qu’un fond abstrait-sombre. C’est une transformation architecturale totale par saturation sucrée.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, la Maple Lactone effleure l’arête tendue du sandela-magnolane avec une douceur sucrée qui en arrondit immédiatement le contour. L’arête douce du magnolane, déjà peu agressive dans sa nature, reçoit un surcroît de douceur lactonique qui la rend encore plus fondante, plus enveloppante dans son expression. La tension du système est maintenue dans sa géométrie mais sa qualité de surface change — elle devient plus moelleuse, légèrement sucrée dans son registre, comme une arête de bois recouvert d’une couche de miel transparent. Le sandela est légèrement réchauffé.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un ingrédient d’adoucissement immédiat des arêtes à dose trace. Sa nature lactonique-sucrée agit en premier lieu sur les surfaces de tension — elle les enrobe d’une douceur qui en réduit la précision sans en effacer la présence. Ce comportement d’adoucissement rapide signale un ingrédient dont le seuil d’action sur les tensions architecturales est particulièrement bas.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, la Maple Lactone enveloppe activement l’arête du système d’une couche lactonique-sucrée qui en modifie profondément la qualité. La tension douce du sandela-magnolane est progressivement recouverte — elle subsiste dans sa géométrie mais elle a perdu sa nature de tension pour acquérir une nature d’enveloppe. Le différentiel perceptif entre l’arête et l’espace environnant est réduit : la tension est encore lisible mais elle est fondante, confite, comme une arête de cire douce qui plierait sous une légère pression. Le magnolane perd significativement sa capacité à générer un événement perceptif net.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone est un agent de confitage des architectures tendues à dose intermédiaire. Elle ne résout pas la tension par compression ni par expansion — elle la confiture, la rendant progressivement trop douce pour maintenir un différentiel perceptif actif. Ce mode de résolution par excès de douceur est propre aux lactones sucrées : la tension n’est pas détruite, elle est rendue inopérante par enrobage.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la Maple Lactone dissout complètement l’architecture tendue du sandela-magnolane dans sa masse sucrée-lactonique. Le magnolane cesse de générer tout événement perceptif de tension — il est entièrement absorbé dans la douceur épaisse de l’ingrédient. Le sandela résiste davantage mais perd sa capacité à maintenir un différentiel de contraste — il est fondu dans une architecture lactone homogène et sucrée qui ne présente plus aucune arête identifiable. Le système S5 abandonne toute logique de tension et devient une masse douce-confite sans structure interne.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que la Maple Lactone à haute dose est le dissolvant de tension le plus radical par nature sucrée observé dans ce système. Elle n’efface pas l’arête par dureté ni par poids — elle la noie dans une douceur si totale que tout différentiel perceptif est annulé. C’est une dissolution par excès d’homogénéité sucrée : là où la tension nécessite un contraste pour exister, la Maple Lactone supprime tout contraste possible. Elle est à exclure des compositions à dominante de tension architecturale dès les premières doses significatives.
Les matières très fraîches et aqueuses (Calone, Aquozone, menthol) neutralisent immédiatement la chaleur caramel-tabac par opposition sensorielle totale.
Les aldéhydes linéaires en excès (C9-C12) tendent à dénaturer la lecture vers un registre poudré-savon qui efface les nuances complexes.
Les floraux très poudreux-sucrés (héliotropine en excès, anisyl alcool > 3%) peuvent créer une redondance sucré-sucré qui éteint les facettes curry-tabac-céleri — perte de la complexité au profit d’un accord confiserie plat.
Les agrumes en note de tête sont en décalage temporel plutôt qu’en annulation — la transition brutale fraîche/caramel exige un liant aromatique.
Avec la coumarine, le Maple Lactone crée un accord foin-caramel d’érable d’une chaleur remarquable — Arctander en fait la dyade de référence pour les fougères et les compositions tabac.
Avec la livèche HE ou le Celery Ketone, la facette céleri-tabac latente du Maple Lactone se révèle et génère un accord légume-caramel très original et naturalisant.
Avec la fève tonka absolue, les facettes coumariniques et caramel se renforcent mutuellement pour un accord tonka-érable très enveloppant et persistant.
Avec le café absolu ou l’absolu cocoa, la dimension torréfiée-coffee du Maple Lactone enrichit l’accord en profondeur sans redondance — les cyclopenténones du café naturel créent une résonance structurale convaincante.
Au-delà de 3% dans le composé, la dimension caramel d’érable vire au sucre brûlé médicamenteux.
Les facettes tabac et curry prennent le dessus de façon intrusive et la composition devient mono-dimensionnelle.
La longévité exceptionnelle de la matière devient un défaut : l’accord reste saturé pendant des heures.
Point de bascule perceptif plus précoce pour un nez sensible, dès 1,5–2% dans les accords floraux légers.
Travailler systématiquement depuis une dilution à 10% DPG pour la précision du dosage.
Dyade fondatrice (Arctander) : Maple Lactone + Coumarine → foin-caramel chaud de référence, base fougère/tabac classique.
Dyade tabac : Maple Lactone + Feuille de tabac absolue → tabac caramélisé doux, axe oriental masculin.
Triade fougère warm : Maple Lactone + Coumarine + Lavande fine → fougère caramellic d’érable, registre classique masculin enrichi.
Triade gourmand-céleri : Maple Lactone + Livèche HE + Fève tonka → accord lovage-érable-coumarine d’une originalité botanique certaine, naturalisme complexe.
Profil plus complexe et plus multi-directionnel que l’éthyl maltol ou le maltol — le Maple Lactone n’est pas purement sucré, ses facettes curry-céleri-tabac en font une matière architecturalement plus riche. Plus sombre et plus torréfié que la coumarine (plus foin-doux-lacté).
Structurellement différent du Levistamel (alpha-pyrone) bien que les deux partagent des facettes caramel-réglisse — le Maple Lactone est plus tabac-curry, le Levistamel plus café-salé-balsamic.
Confondu commercialement avec son tautomère CAS 765-70-8 (3-méthylcyclopentane-1,2-dione, Cyclotene) — le 80-71-7 est la forme énol stable, plus puissante et recommandée pour la parfumerie fine. Proche de la Corylone LG (Givaudan) qui est un isomère de position légèrement différent.