1209-61-6
Halo
Enveloppant
0
0,10000
0,50000
1,50
3
0
Liant
Liant
Halo
Coeur
Coeur
Colonne
Horizontal
Horizontal
Enveloppant
Enveloppant
Vertical
Vertical
-3
-1
-3
-1
1
-2
-1
0
0
-1
Éther tricyclique de synthèse d’origine naturelle (4,9,12,12-tétraméthyl-5-oxatricyclo[8.2.0.0⁴·⁶]dodécane), produit IFF (IPC 204701), 100% renouvelable. Liquide incolore limpide, peut cristalliser partiellement — chauffer légèrement avant usage. Profil olfactif : boisé-ambre sec dominant en tête avec une nuance boîte à cigares très caractéristique, facettes tabac-musqué, épicé-muscade, cuir léger et ambré chaleureux. Puissance olfactive moyenne, très bonne substantivité (>48–52h). Profil plus boisé-ambré que tabac pur — fonctionne davantage comme modificateur structural de l’accord tabac que comme reconstitution de feuille. Usage jusqu’à 5% dans le concentré. Non restreint IFRA 51 cat.4.
Points remarquables, en articulation avec les fiches tabac déjà générées :
Le système tabac est maintenant complet dans la base avec trois niveaux d’entrée distincts :
| Matière | Registre | Fonction dominante | Vecteur |
|---|---|---|---|
| Tabanone | Tabac blond radiant, fruité-prune, caroténoïde | Accent | Projeté |
| Tabac Absolue | Tabac cured riche, foin-miel-caramel | Coeur | Enveloppant |
| Tobacarol | Boîte à cigares, boisé-ambré sec | Halo | Enveloppant |
Les trois couvrent des axes complémentaires — Tabanone projette la signature, Tabac Absolue la naturalise, Tobacarol l’ancre dans le bois. La triade Tabanone + Tabac Absolue + Tobacarol constitue un accord tabac synthèse-naturel-structure architecturalement cohérent à trois dimensions.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, le Tobacarol introduit dans la colonne sèche du cédrol une inflexion boisée-crémeuse-douce d’une remarquable discrétion. Il ne modifie pas la géométrie verticale du système — il en adoucit imperceptiblement la surface, comme si le bois sec recevait une légère imprégnation d’huile sèche qui en révèle le grain sans en modifier la structure. La sécheresse osseuse du cédrol est tempérée à peine — la colonne reste fondamentalement squelettique mais son registre de sécheresse est légèrement déplacé vers une sécheresse plus douce, moins minérale. Le farnesyl acétate est légèrement activé dans sa dimension cireuse par la résonance boisée-crémeuse de l’ingrédient. L’ensemble conserve son caractère squelettique avec une micro-douceur en surface.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est un ingrédient à comportement tangentiel et doux dans les architectures sèches à dose trace. Il ne pénètre pas la structure ni ne l’enveloppe franchement — il en effleure la surface avec une douceur boisée qui tempère légèrement la sécheresse sans en contredire la logique. Ce comportement de modulation douce signale un ingrédient de faible agressivité architecturale dans les contextes squelettiques, capable de coexister avec une colonne sèche sans en perturber l’équilibre.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, le Tobacarol commence à habiller la colonne d’une enveloppe boisée-crémeuse-douce qui en adoucit progressivement le caractère osseux. La sécheresse du cédrol est atténuée — la colonne reçoit une chair boisée modérément douce qui la transforme d’un squelette nu en un fût de bois légèrement poli, avec une douceur de surface perceptible mais non grasse. La verticalité est maintenue sans renforcement particulier — le Tobacarol s’aligne sur l’axe existant sans l’amplifier ni le contredire. Le farnesyl acétate est partiellement intégré dans la couche boisée-crémeuse de l’ingrédient, perdant sa discrétion dans une douceur boisée uniforme.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est un ingrédient d’habillage doux des architectures sèches à dose moyenne — il enrobe la colonne d’une douceur boisée modérée sans en modifier la géométrie ni en amplifier l’axe. Ce comportement d’habillage neutre le distingue à la fois des ingrédients qui renforcent la verticalité et de ceux qui l’enveloppent d’une matière trop étrangère à la logique sèche. Il opère comme un liant doux entre la sécheresse squelettique et un registre boisé légèrement charnu.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, le Tobacarol recouvre entièrement la colonne sèche d’une masse boisée-crémeuse qui en efface progressivement le caractère osseux. Le cédrol est submergé sous une épaisseur de douceur boisée — la verticalité subsiste comme orientation générale mais la sécheresse constitutive du système est neutralisée. La colonne devient un fût de bois doux et charnu, sans arête sèche, sans minéralité résiduelle. L’identité du S1 est préservée dans sa géométrie mais entièrement requalifiée dans son registre matériel. Le farnesyl acétate est totalement absorbé.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol à haute dose est un ingrédient de neutralisation de la sécheresse architecturale par douceur boisée progressive. Il n’écrase pas la colonne par masse gravitaire ni ne la dilue par expansion — il en estompe la sécheresse par accumulation douce d’une matière boisée-crémeuse qui finit par en recouvrir tous les aspects secs. C’est une transformation par enrobage total, architecturalement graduelle et non destructrice dans sa logique.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, le Tobacarol s’intègre dans la surface blanche avec une fluidité modérée. Son profil boisé-crémeux-doux trouve une résonance partielle avec le phenoxy éthyl isobutyrate et le benzyl alcohol — il dépose sur le plan une légère chaleur boisée-douce qui en modifie imperceptiblement la texture sans en perturber la continuité. La surface reste lisse et continue mais elle acquiert une micro-épaisseur — comme si le plan blanc recevait un vernis très léger qui en conserve la planéité tout en en augmentant légèrement le corps. Le rosone est légèrement réchauffé dans sa diffusion. La diffusion du système est maintenue intacte.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle une miscibilité partielle entre le Tobacarol et les architectures de surface lisse-diffusante. Sa nature boisée-douce lui permet de se déposer sur le plan sans le fragmenter ni le fracturer — il coexiste avec la surface sans en perturber la logique planaire. Ce comportement de dépôt doux et non perturbateur signale un ingrédient dont le potentiel de disruption de surface est faible, compatible avec les architectures de plan à des doses contrôlées.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, le Tobacarol épaissit et réchauffe modérément le plan horizontal. La surface blanche reçoit une couche boisée-crémeuse qui en modifie la texture perceptive sans en briser la cohérence — le plan passe d’une surface fine et aérienne à une surface légèrement veloutée-boisée, plus présente tactilementmais encore continue dans sa logique horizontale. Le benzyl alcohol perd une partie de sa neutralité aqueuse, intégré dans la chaleur boisée de l’ingrédient. Le rosone est légèrement alourdi mais maintient sa diffusion florale. La surface gagne en corps sans gagner en complexité hétérogène.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est un agent d’épaississement doux et homogène des surfaces à dose intermédiaire. Il enrichit le plan en lui ajoutant du corps boisé-crémeux sans en fragmenter la continuité — c’est un comportement de densification uniforme, architecturalement peu risqué, qui peut enrichir une surface trop ténue sans en compromettre la cohérence planaire.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, le Tobacarol sature le plan horizontal d’une présence boisée-crémeuse qui finit par en compromettre la logique planaire. La surface blanche est progressivement alourdie jusqu’à perdre sa diffusivité — le rosone et le phenoxy éthyl isobutyrate sont submergés dans la masse boisée de l’ingrédient et cessent de maintenir la définition horizontale du système. Le plan perd sa légèreté structurelle et bascule vers une logique de masse basse et douce, sans organisation horizontale nette.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol à haute dose transforme les surfaces en masses boisées par saturation douce — non pas brutalement mais par accumulation progressive d’une douceur boisée qui finit par dépasser la capacité portante du plan. Sa compatibilité avec le S2 est réelle à doses basses et intermédiaires mais se retourne contre lui à forte dose, le faisant basculer d’une logique planaire à une logique volumétrique basse.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, le Tobacarol s’intègre dans le volume respirant avec une douceur remarquable. Sa nature boisée-crémeuse ne crée pas de condensation dans les interfaces floues du farnesol et du nerolidol — il y dépose une légère chaleur douce et diffuse qui réchauffe imperceptiblement l’atmosphère du volume sans en modifier les dimensions. Le mefrosol maintient la respiration spatiale intacte. L’espace ouvert acquiert une micro-douceur boisée-crémeuse qui en enrichit légèrement l’atmosphère sans en perturber la légèreté. L’effet est celui d’un volume aérien légèrement réchauffé par une présence boisée ténue.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est naturellement compatible avec les volumes respirants à dose trace. Sa douceur boisée-crémeuse lui permet de s’intégrer dans les interfaces floues sans les condenser ni les diriger — il enrichit l’atmosphère du volume sans en modifier la structure. Ce comportement d’enrichissement atmosphérique non intrusif signale un ingrédient à faible risque architectural dans les espaces ouverts à dose faible.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, le Tobacarol crée un noyau boisé-crémeux doux au centre du volume respirant. Ce noyau n’est pas dense ni compressif — il rayonne une chaleur boisée modérée vers les bords du volume sans exercer de force d’attraction sur les interfaces floues du farnesol et du nerolidol. L’espace respirant est habité d’un centre boisé-doux mais ses bords restent ouverts et respirants. Le mefrosol assure encore pleinement la respiration spatiale. Le volume acquiert une organisation interne centre-périphérie discrète : un cœur boisé-crémeux et une périphérie encore aérienne.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est un ingrédient de nucleation douce et non compressive dans les volumes ouverts à dose intermédiaire. Il crée un centre de présence boisée sans exercer de force gravitaire sur les matières environnantes — son rayonnement est centrifuge et doux, à l’opposé des ingrédients à nucleation compressive. Ce comportement de présence centrale non attractive est architecturalement intéressant dans les volumes qui cherchent un foyer sans perdre leur expansivité périphérique.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, le noyau boisé-crémeux du Tobacarol grossit jusqu’à occuper une portion significative du volume respirant. Les interfaces floues du farnesol et du nerolidol commencent à être absorbées dans la masse boisée de l’ingrédient — elles perdent progressivement leur expansivité spatiale, intégrées dans une texture boisée-crémeuse de plus en plus homogène. Le mefrosol résiste partiellement mais la respiration du système est sensiblement réduite. Le volume ne s’effondre pas brutalement — il se densifie progressivement, sa respiration raccourcissant de manière graduelle.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol à haute dose est un agent de densification volumétrique lente et douce. Son mode de fermeture de l’espace est graduel et non violent — le volume perd sa respiration par accumulation progressive d’une matière boisée-crémeuse douce plutôt que par compression ou saturation brutale. Ce comportement de densification lente le distingue des ingrédients à effondrement volumétrique rapide et en fait un risque architectural progressif dans les compositions à dominante aérienne.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, le Tobacarol entre dans le fond sombre avec une aisance modérée. Sa dimension boisée-crémeuse présente une compatibilité partielle avec la masse basse de l’Ysamber K — les deux registres partagent une dimension de chaleur organique qui facilite une intégration sans résistance majeure. Cependant, la douceur crémeuse du Tobacarol est trop légère pour descendre jusqu’au fond absolu — il se positionne à mi-profondeur dans la masse fixante, créant une couche boisée-douce au-dessus de la couche la plus abstraite du système. Le sclareolide capte partiellement les facettes les plus lourdes de l’ingrédient. Le fond gagne une légère chaleur boisée en surface sans modifier son caractère absorbant en profondeur.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle une compatibilité partielle et non totale entre le Tobacarol et les architectures de fond absolu. Sa douceur boisée-crémeuse lui permet de pénétrer dans le fond sans flottaison complète, mais sa légèreté relative l’empêche de descendre jusqu’aux niveaux les plus profonds de la masse fixante. Il se positionne naturellement à mi-profondeur — un comportement de suspension intermédiaire caractéristique des ingrédients boisés-doux dans les systèmes de masse profonde.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, le Tobacarol établit une couche boisée-crémeuse-douce dans la partie supérieure du fond sombre. Cette couche intermédiaire crée une stratification productive entre la masse abstraite-fixante profonde de l’Ysamber K et les registres supérieurs — une zone de transition boisée-tiède qui enrichit la géologie interne du fond sans en déstabiliser la cohérence. Le myroxyde est légèrement réchauffé dans sa dimension ombragée par la douceur boisée de l’ingrédient. Le fond gagne en accessibilité perceptive — il est toujours profond et fixant mais sa surface est désormais plus douce, plus approchable.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol peut fonctionner comme agent de transition dans les fonds sombres à dose intermédiaire. Sa couche boisée-crémeuse crée une interface perceptive entre le fond absolu et les registres supérieurs — adoucissant la surface du fond sans en compromettre la profondeur. Ce comportement de transition par douceur boisée est architecturalement utile dans les compositions qui cherchent à rendre des fonds sombres moins abrupts dans leur passage aux registres supérieurs.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, le Tobacarol accumule une masse boisée-crémeuse dans le fond sombre qui finit par entrer en compétition avec l’Ysamber K pour la définition de la masse. La dimension abstraite-musquée du fond est progressivement recouverte par une épaisse couche boisée-douce qui en modifie l’identité — le fond n’est plus abstrait et sombre mais boisé-crémeux et tiède. Le myroxyde perd sa dimension ombragée froide, absorbé dans la chaleur boisée de l’ingrédient. Le sclareolide maintient la cohésion de masse mais le fond a changé de nature : il est désormais un fond boisé-doux plutôt qu’un fond abstrait-sombre.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol à haute dose est un ingrédient de requalification progressive du fond sombre par accumulation boisée-douce. Il ne détruit pas la logique de masse et de fixation du S4 — il la conserve en structure tout en en changeant l’identité perceptive de manière graduelle et non violente. Le fond reste un fond, mais il est devenu boisé-crémeux-doux plutôt qu’abstrait-sombre. C’est une transformation architecturale totale par saturation douce.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, le Tobacarol effleure l’arête tendue du sandela-magnolane avec une douceur boisée-crémeuse qui en modifie légèrement la qualité de surface. L’arête douce du magnolane reçoit un surcroît de douceur boisée qui la rend légèrement plus moelleuse, plus enveloppante dans son expression, sans en effacer la définition géométrique. La tension du système est maintenue dans son intensité mais sa texture de surface est légèrement adoucie — comme une arête de bois dont on aurait légèrement poncé le grain sans en modifier le profil. Le sandela entre en résonance modérée avec la dimension boisée de l’ingrédient, légèrement réchauffé.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est un ingrédient de modulation très douce des arêtes à dose trace. Il n’affûte pas la tension ni ne la renforce — il en adoucit légèrement la surface sans compromettre sa définition géométrique. Ce comportement de ponçage doux de l’arête est architecturalement précis et discret, propre à un ingrédient dont le potentiel de disruption des tensions fines est faible.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, le Tobacarol commence à envelopper l’arête du système d’une couche boisée-crémeuse qui en réduit progressivement la précision. La tension douce du sandela-magnolane est encore perceptible dans sa géométrie mais elle est désormais recouverte d’une douceur boisée qui en estompe les contours — l’arête est encore là mais elle est moins lisible comme événement perceptif, plus fondue dans un continuum boisé-doux. Le différentiel entre la tension et l’espace environnant est réduit. Le magnolane perd partiellement sa capacité à générer un événement net.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol est un agent de résolution passive des tensions architecturales par enrobage boisé-doux à dose intermédiaire. Il ne résout pas l’arête par force ni par saturation — il la recouvre progressivement d’une douceur boisée qui en dilue la précision jusqu’à la rendre perceptivement floue. Ce comportement de dissolution par enrobage doux est graduel et non violent, caractéristique des ingrédients boisés-crémeux dans les systèmes de tension fine.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, le Tobacarol dissout entièrement l’arête du sandela-magnolane dans sa masse boisée-crémeuse. Le magnolane cesse de générer un événement perceptif de tension — il est absorbé dans la douceur boisée de l’ingrédient, sa précision d’arête fondue dans une texture uniforme et moelleuse. Le sandela résiste davantage mais perd sa capacité à maintenir un différentiel de contraste — il est intégré dans la masse boisée-douce de l’ingrédient, amplifié dans sa dimension boisée mais neutralisé dans sa fonction de support de contraste. Le système S5 abandonne sa logique de tension et devient une architecture boisée-crémeuse homogène, sans événement perceptif localisable.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que le Tobacarol à haute dose est un dissolvant d’architecture tendue par accumulation boisée-douce. Il efface les arêtes non pas par excès de chaleur caramélisée ni par masse gravitaire — il les recouvre d’une douceur boisée progressive si épaisse que tout différentiel perceptif finit par disparaître sous l’homogénéité de la matière. C’est une dissolution par saturation douce, lente et non agressive, mais architecturalement totale dans son effet final sur les tensions fines.
Les matières très fraîches et aqueuses (Calone, dihydromyrcénol en excès) s’opposent à la sécheresse boisée-ambrée du Tobacarol — décalage de registre complet.
Les floraux très blancs et transparents (aldéhydes fins, muguet) peuvent être écrasés par la densité du Tobacarol en zone moyenne-haute sans disparaître totalement mais en perdant leur lisibilité.
Les matières très sucrées-poudreuses (héliotropine, anisyl alcool en excès) peuvent créer un accord tabac-bonbon peu cohérent avec la sécheresse structurale de la molécule.
Avec le tabac absolu, Tobacarol apporte la dimension boisée-sèche-boîte à cigares qui manque à l’absolu seul — l’absolu fournit la richesse et les nuances foin-miel-caramel, Tobacarol la structure ligneuse et l’ancrage boisé.
Avec le santal (Mysore ou amyris), la rondeur crémeuse du santal adoucit la sécheresse du Tobacarol pour un accord boisé-tabac très élégant.
Avec le Tabanone, les deux matières s’articulent en profondeur (Tobacarol) et en radiance (Tabanone) — le Tobacarol fixe et ancre ce que le Tabanone projette.
Avec la birch tar (trace), la facette fumée-cuir renforce la signature boîte à cigares vers un accord tabac-cuir-fumé masculin très affirmé.
Au-delà de 5%, la dimension boisée-ambrée devient dominante et écrasante — la nuance tabac disparaît au profit d’un boisé-épicé générique et lourd.
La substantivité très élevée rend l’accord tenace et difficile à équilibrer à dose excessive. En formulation pratique, le point de bascule perceptif est rarement atteint car la puissance modérée de la matière permet une montée en charge progressive. Certains lots peuvent légèrement cristalliser à froid — chauffer doucement avant usage pour retrouver le profil homogène.
Dyade boîte à cigares : Tobacarol + Birch tar (trace) → humidor-cuir-fumé sec, signature tabac boisé très évocatrice.
Dyade tabac structurant : Tobacarol + Tabac Absolue → accord tabac complet naturel ancré dans le bois, le Tobacarol servant d’ossature ligneuse.
Triade tabac synthèse : Tobacarol + Tabanone + Coumarine → reconstitution tabac blond boisé de qualité professionnelle, profond et radiant.
Triade oriental-boisé-tabac : Tobacarol + Immortelle Absolue + Ambroxan → fond boisé-caramel-ambre-tabac d’une grande persistance, registre oriental masculin sophistiqué.
Profil boisé-ambré-tabac plus sec et moins fruité-prune que le Tabanone (mégastigmatrienone) — Tobacarol est la structure ligneuse, Tabanone la radiance caroténoïde. Plus boisé et moins herbacé-foin que le Tabac Absolue. Moins projeté et plus enveloppant que le Mahagonate dans le registre boisé — Mahagonate est boisé-herbacé vertical, Tobacarol est boisé-ambré enveloppant. Accord boîte à cigares spécifique que peu de matières peuvent reproduire — le Karanal (cité par les utilisateurs comme combinaison particulièrement efficace) partage la dimension boisée-ambrée mais depuis une famille chimique différente (cétone bicyclique). Usage documenté dans les masculins orientaux et chypres boisés comme modificateur de fond stabilisant.