102-13-6
Coeur
Enveloppant
0,01000
0,05000
0,50000
2
5
0
Liant
Liant
Halo
Coeur
Coeur
Accent
Horizontal
Horizontal
Enveloppant
Enveloppant
Enveloppant
Projeté
1
-3
2
2
-2
-1
4
0
0
1
Ester aryl-aliphatique synthétique (2-méthylpropyl phénylacétate), également nommé Eglantine ou Iphaneine. Liquide incolore à profil miel / cacao / honey / cocoa riche et enveloppant, avec des nuances florales (rose, pivoine, narcisse, freesia selon Arctander), balsamiques et légèrement cireuses.
Puissance olfactive moyenne à forte.
Bonne stabilité en alcool et en corps gras. Excellent liant entre notes de tête fruitées et fonds orientaux. Hydrolysable en milieu très acide ou très alcalin — surveiller dans les bases haute pH.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, l’Isobutyl Phenylacetate dépose sur la colonne sèche du cédrol un voile fruité-rosat d’une légèreté presque impondérable. Il ne pénètre pas la structure verticale — il en effleure la surface extérieure, introduisant une douceur estérée qui tempère très légèrement la sécheresse osseuse sans en modifier l’axe directeur. Le farnesyl acétate, dans sa fonction de soutien muet, est imperceptiblement réchauffé par la dimension estérée de l’ingrédient. La colonne reste essentiellement squelettique mais sa surface gagne une micro-douceur organique.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un ingrédient à comportement tangentiel dans les architectures sèches — il circule autour de la structure sans s’y intégrer. Sa nature estérée-fruitée est trop légère et trop horizontale pour participer à la logique verticale du S1. Il signale sa présence sans revendiquer de rôle structural, ce qui le définit comme un ingrédient d’appoint périphérique dans les contextes squelettiques.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’Isobutyl Phenylacetate commence à habiller la colonne d’une enveloppe fruité-rosée qui en adoucit visiblement le caractère osseux. La sécheresse du cédrol est atténuée — la colonne reçoit une chair douce, légèrement sucrée, qui lui confère une présence plus charnue sans en modifier la directionnalité verticale. Cependant, cette enveloppe est peu adhérente : elle flotte autour de la structure plutôt qu’elle ne s’y ancre. Le farnesyl acétate perd partiellement sa fonction de soutien, intégré dans la diffusion estérée de l’ingrédient.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un ingrédient enveloppant non structurant dans les architectures sèches. Il peut habiller une colonne mais non la construire ni la renforcer — son enveloppe est trop diffusante pour adhérer durablement à l’ossature. Ce comportement d’habillage flottant le distingue des ingrédients véritablement incarnants et le cantonne à un rôle de modulation superficielle.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, l’Isobutyl Phenylacetate submerge la colonne sèche d’une masse estérée-fruitée diffusante qui en efface progressivement le caractère squelettique. Le cédrol est noyé dans une présence douce et expansive — la verticalité subsiste comme orientation générale mais elle est désormais enveloppée dans un nuage fruité sans bords nets. Le système perd sa définition architecturale : la colonne devient un axe fantôme dans une masse diffuse. Le farnesyl acétate est totalement neutralisé.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate à haute dose est un agent de dissolution des structures sèches par diffusion. Il n’écrase pas la colonne par masse — il la dilue dans une présence expansive qui en efface les contours. Ce mode de destruction architecturale par diffusion est spécifique aux ingrédients estérés-légers : non pas un effondrement mais une évaporation de la structure.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, l’Isobutyl Phenylacetate s’intègre dans la surface blanche avec une fluidité remarquable. Son profil fruité-rosé-estéré entre en résonance immédiate avec le rosone et le phenoxy éthyl isobutyrate — il prolonge naturellement la logique florale-diffusante du plan sans y introduire de résistance. La surface gagne une légère chaleur fruitée, comme si le plan blanc recevait une teinte imperceptiblement rosée. La diffusion du système est maintenue intacte, légèrement amplifiée par la volatilité propre de l’ingrédient.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle une miscibilité quasi totale entre l’Isobutyl Phenylacetate et les architectures de surface lisse-diffusante. Il ne dépose pas sur la surface — il s’y dissout avec une aisance qui signale un ingrédient fondamentalement horizontalisant, structurellement aligné sur la logique planaire du S2. C’est l’un des comportements de surface les plus compatibles observés dans ce système.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’Isobutyl Phenylacetate colore et amplifie activement le plan horizontal. La surface blanche est transformée en une surface fruitée-florale chaude, dont la diffusion est sensiblement augmentée — l’ingrédient agit comme un agent d’expansion du plan, l’étirant vers les bords de l’espace perceptif. Le benzyl alcohol est réchauffé dans sa neutralité, le rosone gagne en chair et en présence. La surface reste continue et lisse mais elle rayonne davantage, comme gonflée par la pression estérée de l’ingrédient.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un agent d’expansion de surface par amplification diffusante. Il ne modifie pas la texture du plan — il en augmente le rayonnement horizontal, poussant la surface vers ses limites perceptives. Ce comportement expansif-planaire le définit comme un ingrédient naturellement optimisé pour les architectures de type S2.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, l’Isobutyl Phenylacetate sature le plan horizontal d’une présence fruitée-estérée qui finit par en dissoudre la structure. La surface blanche perd sa définition planaire — elle devient une nappe diffuse, sans bords, dont la cohérence horizontale est remplacée par une expansion multidirectionnelle incontrôlée. Le rosone et le phenoxy éthyl isobutyrate sont absorbés dans la masse estérée de l’ingrédient et cessent de fonctionner comme architectes du plan. La surface se volatilise.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate à haute dose est paradoxalement destructeur des surfaces qu’il habite naturellement. Sa diffusivité excessive finit par dépasser la logique planaire du S2 — il ne fracture pas le plan comme un ingrédient incompatible mais il le dissout par sur-expansion. C’est un ingrédient dont la compatibilité avec le S2 est optimale à doses basses et intermédiaires, et auto-destructrice à forte dose.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, l’Isobutyl Phenylacetate entre dans le volume respirant avec une légèreté qui en augmente imperceptiblement l’expansion. Les interfaces floues du farnesol et du nerolidol reçoivent une inflexion fruitée-estérée qui les rend légèrement plus visibles, comme si les bords flous du volume étaient éclairés d’une lumière douce. Le mefrosol continue d’assurer la respiration spatiale, amplifiée dans sa capacité aérienne par la volatilité de l’ingrédient. L’espace ouvert gagne en légèreté sans acquérir de direction interne.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un ingrédient naturellement volumétrique à dose trace — il s’intègre dans les espaces ouverts sans les condenser ni les diriger. Sa miscibilité avec les interfaces floues et sa tendance à l’expansion diffusante en font un ingrédient de dilatation légère, capable d’augmenter le volume perçu d’un espace respirant sans en modifier la structure interne.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’Isobutyl Phenylacetate occupe le volume respirant d’une présence fruitée-estérée légère qui dilate l’espace de manière significative. Il ne crée pas de noyau ni de centre de gravité — au contraire, il agit comme une force centrifuge douce qui pousse les bords du volume vers l’extérieur. Les interfaces floues du farnesol et du nerolidol sont maintenues et même amplifiées dans leur expansivité. Le volume semble plus grand, plus aéré, ses bords encore moins définis qu’à l’état naturel du système.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un agent de dilatation volumétrique par expansion centrifuge. Contrairement aux ingrédients qui structurent le volume en y instaurant un axe ou un noyau, il le dilate uniformément dans toutes les directions — un comportement d’expansion isotropique rare, architectural mais peu directif.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la dilatation centrifuge de l’Isobutyl Phenylacetate dépasse la capacité du volume respirant à maintenir sa cohérence. Le système est trop expansé — les interfaces floues du farnesol et du nerolidol sont étirées jusqu’à disparaître, le volume perd ses bords perceptibles et se dilue dans un espace sans limites ni structure. Le mefrosol ne peut plus assurer la respiration car il n’y a plus d’espace à respirer — seulement une expansion diffuse sans retour. Le volume s’est évaporé.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate à haute dose est un agent de dissolution volumétrique par sur-expansion. Il ne comprime pas le volume — il l’étire jusqu’à le rendre imperceptible. Ce mode de destruction architecturale par évaporation est propre aux ingrédients à forte diffusivité estérée : l’espace ne s’effondre pas, il disparaît par dilution excessive dans l’environnement perceptif.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, l’Isobutyl Phenylacetate flotte au-dessus du fond sombre sans parvenir à s’y intégrer. La masse basse de l’Ysamber K et l’ombre du myroxyde tentent d’absorber la présence estérée-fruitée de l’ingrédient, mais celui-ci est trop léger pour descendre dans le fond — il reste en suspension à la surface de la masse fixante, comme une bulle d’air prise dans un liquide épais. Le sclareolide capte partiellement les facettes les moins volatiles de l’ingrédient sans parvenir à l’ancrer. Le fond conserve son caractère absorbant-sombre, légèrement perturbé en surface par une présence fruitée flottante.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle une incompatibilité constitutionnelle entre l’Isobutyl Phenylacetate et les architectures de fond absolu. Sa légèreté estérée-diffusante est antinomique avec la logique descendante-fixante du S4 — il ne peut pas être ancré dans le fond, il résiste à l’absorption par nature. Ce comportement de flottaison perceptive le définit comme un ingrédient de registre haut, structurellement éloigné des masses fixantes.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, la coexistence entre l’Isobutyl Phenylacetate et le fond sombre devient un événement perceptif de contraste. La masse abstraite de l’Ysamber K et du myroxyde est surmontée d’une couche fruitée-estérée flottante qui ne s’intègre pas dans le fond mais le révèle par opposition — le fond paraît plus sombre, plus profond, plus absolu par contraste avec la légèreté de l’ingrédient. Une stratification de nature contrastive s’installe : fond absolu en bas, légèreté estérée en surface.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate peut fonctionner comme révélateur de profondeur dans les fonds sombres à dose intermédiaire. Sa résistance totale à l’absorption crée un différentiel perceptif entre les deux registres qui amplifie la lisibilité du fond par opposition. C’est un usage architectural de contraste délibéré, non une compatibilité naturelle.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, l’Isobutyl Phenylacetate entre en conflit structurel avec le fond sombre. Sa masse estérée-fruitée expansive est trop importante pour coexister en équilibre avec la masse fixante-absorbante du système — les deux architectures s’opposent sans pouvoir se résoudre. Le fond perd sa cohérence de masse sombre : il est perturbé en surface par une présence diffusante qui en fragmente l’unité sans pouvoir la remplacer. Le myroxyde et le sclareolide sont partiellement neutralisés dans leurs fonctions.
→ Ce que le système révèle : Le système confirme que l’Isobutyl Phenylacetate est fondamentalement incompatible avec les architectures de fond absolu à haute dose. Sa logique expansive-diffusante s’oppose à la logique compressive-fixante du S4 de manière irréductible — l’un cherche à se diluer dans l’espace, l’autre à retenir et à absorber. Le conflit produit une instabilité architecturale non productive.
[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, l’Isobutyl Phenylacetate effleure l’arête tendue du sandela-magnolane avec une douceur qui en arrondit imperceptiblement le contour. La tension douce du système n’est pas modifiée dans son intensité mais dans sa qualité de surface — l’arête reçoit un léger lustre fruité-estéré qui la rend plus douce, légèrement plus enveloppante sans en effacer la définition. Le sandela est légèrement réchauffé dans sa dimension boisée-lactée. L’événement perceptif de l’arête subsiste mais il est légèrement adouci dans son caractère.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un températeur d’arête à dose trace — il en arrondit le bord sans en effacer la présence. Ce comportement de modulation superficielle de la tension le définit comme un ingrédient de finition dans les architectures tendues : il peut humaniser une arête trop froide ou trop sèche sans en compromettre la fonction architecturale.
[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’Isobutyl Phenylacetate commence à envelopper activement l’arête du système. La tension douce du sandela-magnolane est progressivement recouverte d’une couche estérée-fruitée qui en modifie la nature : l’arête est encore perceptible dans sa géométrie mais elle a perdu sa qualité de tension pour acquérir une qualité d’enveloppe. Le différentiel perceptif entre la tension et l’espace environnant est réduit — l’arête est moins lisible comme événement architectural, plus fondue dans un continuum doux.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate est un agent de résolution passive de tension à dose intermédiaire. Il ne résout pas l’arête par compression ni par absorption — il la dilue progressivement dans sa douceur estérée-diffusante. Ce mode de résolution par enveloppement est doux et graduel, caractéristique des ingrédients à haute diffusivité dans les registres fruités.
[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, l’Isobutyl Phenylacetate dissout complètement l’arête du sandela-magnolane dans sa masse estérée-diffusante. Le magnolane cesse de générer un événement perceptif de tension — il est absorbé dans la présence fruitée de l’ingrédient. Le sandela résiste davantage mais perd sa fonction de support de contraste, intégré dans une masse douce sans différentiel interne. Le système S5 abandonne sa logique de tension pour devenir une architecture enveloppante-diffuse, sans arête ni événement perceptif localisable.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’Isobutyl Phenylacetate à haute dose est un dissolvant d’architecture tendue par sur-diffusion. Il efface les arêtes non pas par force mais par excès de douceur expansive — le différentiel perceptif nécessaire à toute tension est noyé dans une présence estérée homogène qui comble tous les espaces. C’est un ingrédient à exclure des compositions à dominante de tension architecturale dès que la dose dépasse un seuil trace très précisément contrôlé.
Les matières très fraîches-vertes (galbanum, violet leaf, menthol) détruisent immédiatement la chaleur honey-cocoa. Les agrumes en haute concentration en note de tête dissipent la lecture gourmande si aucun liant floral ne fait le pont. Les matières très sèches-minérales (Celery Ketone, Mahagonate) s’opposent structurellement à la rondeur grasse sans annulation chimique franche mais avec perte de cohérence d’accord. Surveiller la stabilité en savon haute pH — hydrolyse lente possible qui libère l’acide phénylacétique libre (odeur désagréable).
Avec le phényl éthyl alcool (PEA), l’accord honey-floral se structure naturellement — l’Isobutyl Phenylacetate apporte la dimension cocoa et la chaleur que le PEA seul ne peut pas donner, résultant en un cœur rose-miel très naturel et chaleureux. Avec la beeswax absolue ou l’aldéhyde C18 (coeur de miel), la facette honey se renforce de façon très crédible en reconstitution d’absolu naturel. Avec l’héliotropine et l’anisyl alcool, la dimension poudreuse-florale s’enrichit d’une profondeur cocoa inattendue, registre narcisse-chocolat sophistiqué. Avec l’ambrette seed et le musc blanc, la chaleur enveloppante de la matière crée une peau sucrée-animale très contemporaine.
Au-delà de 5–8%, la douceur honey-cocoa devient écœurante et synthétique, perdant toute nuance florale. La facette ciré-grasse prend le dessus de façon intrusive et la matière sature l’accord. Le profil balsamique vire vers quelque chose de lourd et peu sophistiqué. Point de bascule perceptif variable selon le contexte : dans un accord floral léger, dès 3–4% la dominance cocoa commence à déséquilibrer ; dans un oriental dense, la tolérance monte jusqu’à 6–7% avant saturation.
Dyade honey fondatrice : Isobutyl Phenylacetate + Phényl Éthyl Alcool → cœur floral-miel de référence, base classique rose gourmande. Dyade orientale : Isobutyl Phenylacetate + Benzyl Benzoate → fond balsamique-cocoa doux, excellente base orientale moelleuse. Triade miel-floral : Isobutyl Phenylacetate + Beeswax absolue + Néroli HE → reconstitution miel-fleur d’oranger très naturelle, registre méditerranéen ensoleillé. Triade gourmand-oriental : Isobutyl Phenylacetate + Levistamel + Ambroxan → gourmand complexe cocoa-caramel-ambre à grande persistance, registre niche oriental contemporain.
Profil honey-cocoa plus chaud et plus balsamique que le phényl éthyl alcool (PEA) qui est plus frais et purement floral-rose.
Moins miel-animal que le phényl acétaldéhyde (CAS 122-78-1) qui est plus piquant et plus civet.
Plus doux et moins sucré-fruité que l’isoamyl phénylacétate. Famille phénylacétate partagée avec le benzyl phénylacétate (plus balsamique-miel, moins floral) et le méthyl phénylacétate (plus piquant, seuil de détection très bas). Arctander (1969) le nomme Eglantine et signale son usage en notes de pétales floraux — rose, pivoine, narcisse, œillet, pois de senteur, freesia, jacinthe — dimension aujourd’hui moins exploitée que sa facette gourmand-honey.