Anisyl Propanal

cas:

5462-06-6

Synonyme:

Canthoxal

fonction / vecteur:
fonction dominante:

Coeur

vecteur dominant:

Horizontal

Seuils:
seuil_trace %:

0,00500

seuil bas %:

0,02000

seuil moyen %:

0,10000

seuil haut %:

0,40

seuil très haut %:

1

seuil overdose %:

2,50

fonction trace:

Liant

fonction bas:

Coeur

fonction moyen:

Coeur

fonction haut:

Coeur

fonction très haut:

Accent

fonction Overdose

Colonne

vecteur trace:

Enveloppant

Vecteur bas:

Enveloppant

Vecteur Moyen:

Horizontal

Vecteur Haut

Horizontal

Vecteur Très Haut

Projeté

Vecteur Overdose

Projeté

Axes sensoriels (0–5)

Géométrie

Vertical<-> horizontal :

1

rond <-> pointu:

-2

texture

sec <-> humide:

2

mineral <-> gras:

0

lisse <-> grain:

-3

lumière & goût:

sombre <-> clair:

3

amer <-> sucre:

3

temps & energie

durée:

3

intensité:

0

silence <-> vibration:

1

rôle:

Aldéhyde aromatique synthétique (4-méthoxy-alpha-méthylbenzènepropanal), jamais retrouvé à l’état naturel, dont la ramification alpha-méthyle lui confère une bonne résistance à l’oxydation comparée aux aldéhydes aromatiques simples comme l’anisaldéhyde. Odeur douce, anisée, florale-fruitée avec des facettes fenouil, basilic, framboise et poire, teintée d’une transparence aqueuse caractéristique. Excellente substantivité (plus de 48h sur mouillette). Utilisé comme note de cœur dans les accords floraux, fruités et herbacés, et pour moderniser les thèmes anisés ; se combine avec l’anthranilate de méthyle pour former une base de Schiff (Canthoxalia) à effet fleur d’oranger poudré très tenace.

Aldéhyde aromatique alpha-méthylé de synthèse (2-méthyl-3-(4-méthoxyphényl)propanal), connu commercialement sous le nom Canthoxal et Fennaldehyde.

Liquide incolore à jaune pâle très mobile, stabilisé au BHT (0–0,15%). Profil olfactif : anisé-réglisse très doux et aqueux en tête, facettes fenouil, basilic, framboise légère et balsamique en fond — caractère transparent et aérien qui distingue nettement cette matière de l’anisaldéhyde (plus lourd et plus épicé).

Puissance olfactive modérée, substantivité >48h. Usage moyen 0,5% dans le concentré. IFRA 51 cat.4 libéralisé à 2,5% dans le produit fini (ancien standard : 0,82%) — évolution notable du 51e amendement. Aucun allergène EU déclarable connu. Stabilisé BHT — noter pour les formules clean/sans conservateur.

Points remarquables, notamment en lien avec la famille anisique déjà bien documentée dans la base :

Libéralisation IFRA 51 de 0,82% à 2,5% cat.4 — fait rare à signaler. La matière était auparavant contrainte, elle bénéficie maintenant d’une liberté formulatoire comparable aux autres anisiques sans restriction majeure.
Fonction Halo dominante — contraste fort avec le trans-anéthol et les HE d’anis (fonction Coeur). Le Canthoxal ne prend pas la parole, il enveloppe et transparentise les accords anisiques existants.
Vecteur Enveloppant dominant — à l’opposé du Projeté dominant des trois autres matières anisiques de la base. C’est la seule matière anisique à s’approcher de la peau plutôt que de projeter.
Axes sensoriels : très lisse (−3), très rond (−3), aqueux (+2), clair (+3) — profil sensoriel le plus transparent et le plus aérien de toute la famille anisique dans la base.

Comportement architectural

systemes

[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose trace, l’anisyl propanal introduit dans S1 une perturbation légère mais architecturalement précise : une pression aldéhydique courte qui vient percuter la surface de la colonne de cédrol sans s’y fixer durablement. Le choc est ponctuel, presque instantané — il crée un bref événement de surface sur le squelette sec, une scintillation qui s’efface rapidement sans laisser de dépôt. La verticalité de S1 est préservée dans son intégralité ; seule son enveloppe perceptive immédiate est momentanément perturbée.
→ Ce que le système révèle : S1 révèle la nature impulsionnelle de l’anisyl propanal à trace : c’est un ingrédient à action de surface brève, non un habilleur de structure. Le cédrol ne capte pas l’aldéhyde — il le répercute. Cette absence d’ancrage axial indique une faible affinité pour les supports secs et verticalistes, et une volatilité initiale qui dépasse la capacité de rétention du squelette osseuse de S1. Le farnesyl acétate reste inactif, non sollicité par cette présence fugace.

[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’anisyl propanal commence à exercer une pression plus soutenue sur la colonne de S1. L’impulsion aldéhydique se prolonge suffisamment pour générer un halo latéral autour de l’axe — non plus un choc ponctuel mais une vibration périphérique continue à mi-hauteur de la structure. La colonne de cédrol est toujours identifiable mais entourée d’une zone d’activation perceptive, comme une fréquence parasite autour d’un signal central. Le farnesyl acétate est légèrement mobilisé, tiré vers le haut par la pression aldéhydique.
→ Ce que le système révèle : S1 révèle à cette dose la dimension anisique de l’ingrédient, qui entre en résonance partielle avec la sécheresse du cédrol. La chaîne propanale confère à l’aldéhyde une longueur suffisante pour se maintenir en périphérie de l’axe sans s’y dissoudre. Le système révèle ainsi un ingrédient à double nature : une tête aldéhydique volatile et percutante, un corps anisique qui cherche à se loger dans les structures sèches sans y parvenir complètement.

[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la pression aldéhydique de l’anisyl propanal sature la périphérie de la colonne et commence à interférer avec sa lisibilité. La structure de S1 ne s’effondre pas — le cédrol résiste — mais son profil perceptif est fortement parasité par une accumulation d’impulsions aldéhydiques qui se superposent sans créer de masse cohérente. L’effet est celui d’un squelette brouillé : présent mais indistinct sous un bruit de surface dense et discontinu.
→ Ce que le système révèle : S1 révèle qu’à haute dose, l’anisyl propanal est un ingrédient perturbateur de lisibilité structurale plutôt qu’un modificateur de structure. Il ne construit pas, ne détruit pas, mais rend flou. Cette propriété de brouillage axial est une donnée de formulation critique : en contexte de structure sèche, l’anisyl propanal à haute dose compromet la netteté architecturale sans apporter de compensation volumique ou massique.

[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : Sur la surface blanche de S2, la trace d’anisyl propanal produit un effet de punctum lumineux — un point d’activation perceptive intense et localisé sur le plan horizontal. La surface n’est pas colorée ni fragmentée ; elle reçoit une micro-impulsion aldéhydique qui la fait momentanément scintiller avant de se dissiper. Le phénoxyéthyl isobutyrate capte et propage légèrement cette impulsion sur la surface, l’étalant en un léger halo fugace.
→ Ce que le système révèle : S2 révèle une compatibilité de surface remarquable de l’anisyl propanal à trace : la nature diffusante du plan amplifie et transporte l’impulsion aldéhydique plutôt que de la bloquer. L’ingrédient est donc un activateur de surface à faible dose — il n’imprime pas la surface mais la fait résonner momentanément. Cette résonance transitoire est une propriété architecturale distincte, absente dans les aldéhydes plus lourds ou les anisiques non aldéhydiques.

[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’anisyl propanal commence à imprimer la surface de S2 de façon plus durable. Les impulsions successives se superposent et créent une légère texture de surface — non pas une fragmentation (comme l’anéthol) mais une micro-ondulation, comme si le plan parfaitement lisse acquérait une légère peau. Le rosone est partiellement enveloppé par la composante anisique de l’ingrédient, sa fluidité florale légèrement épaissie et orientalisée.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle que l’anisyl propanal à dose moyenne est un texturateur de surface délicat. Sa chaîne propanale lui confère une longueur suffisante pour rester en contact avec le plan horizontal sans le traverser ni le fragmenter. La composante anisique crée une affinité avec la blancheur du plan, le teintant légèrement sans le coloriser profondément. C’est un ingrédient de surface à action douce et progressive, architecturalement plus subtil que les anisiques purs.

[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose, la surface de S2 est recouverte d’un film aldéhydique-anisique dense qui modifie profondément la nature du plan. La blancheur originelle disparaît sous une couche à la fois lumineuse et légèrement opaque — paradoxe architectural propre aux aldéhydes anisiques. La diffusion du benzyl alcohol est partiellement captée et réorientée par la masse de l’ingrédient ; le plan perd sa neutralité pour devenir un émetteur actif à odeur propre marquée.
→ Ce que le système révèle : S2 révèle qu’à haute dose, l’anisyl propanal transforme la surface diffusante en surface émissive. Il ne recouvre pas passivement le plan — il le convertit en source. Cette inversion fonctionnelle de la surface est une propriété architecturale notable : l’ingrédient est capable de prendre le contrôle d’un plan diffusant et d’en faire son propre vecteur de projection, ce qui le distingue des anisiques non aldéhydiques à comportement strictement pelliculaire.

[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : Dans le volume respirant de S3, la trace d’anisyl propanal se comporte comme une étincelle dans un espace gazeux. L’impulsion aldéhydique est immédiatement diluée par le volume ouvert de farnesol et nérolidol, qui l’absorbent et l’amortissent. L’ingrédient ne structure pas le volume — il y disparaît presque, laissant une légère trace de présence perceptive comme un écho lointain dans les interfaces floues du système.
→ Ce que le système révèle : S3 révèle la faible autonomie volumique de l’anisyl propanal à trace. Sans support de surface ou de structure pour le maintenir, l’aldéhyde se dilue immédiatement dans l’espace ouvert. Cette forte solubilité volumique indique que l’ingrédient n’est pas autoportant en espace libre — il a besoin d’une surface ou d’un axe pour exister architecturalement. Le mefrosol n’est pas activé à ce stade, faute de masse à lier.

[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, l’anisyl propanal acquiert une présence suffisante pour créer une zone d’activation dans le volume de S3. Il ne compartimente pas l’espace comme l’anis vert, ne le densifie pas comme l’anis étoilé — il y crée des points d’intensité perceptive mobiles, des flashs aromatiques qui se déplacent dans les interfaces floues du système. Le nérolidol est partiellement activé et conduit ces impulsions vers la périphérie du volume.
→ Ce que le système révèle : S3 révèle un comportement volumique original de l’anisyl propanal : il est un ingrédient à activation de volume dynamique plutôt que statique. Ses impulsions aldéhydiques ne se fixent pas dans le volume — elles le traversent. Le nérolidol joue un rôle de conducteur de ces impulsions, révélant une affinité entre la chaîne propanale de l’ingrédient et les structures sesquiterpéniques à longue chaîne. Cette conductibilité dans le volume est une propriété architecturale distinctive.

[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose dans S3, l’accumulation d’impulsions aldéhydiques finit par saturer le volume sans le fermer. L’espace reste ouvert mais devient perceptivement turbulent — les flashs aromatiques se succèdent à une fréquence trop élevée pour être distincts et créent une agitation de volume dense. Le farnesol est partiellement masqué ; le nérolidol, surchargé dans sa fonction de conducteur, perd sa fluidité et devient un accumulateur de masse.
→ Ce que le système révèle : S3 révèle qu’à haute dose, l’anisyl propanal est un ingrédient de saturation turbulente plutôt que compressive. Il ne ferme pas le volume — il le remplit de bruit perceptif. Cette modalité de saturation par agitation est architecturalement très différente des comportements observés dans la famille anisique : ni l’effondrement cristallin de l’anéthol, ni la compression visqueuse de l’anis étoilé — une turbulence propre à la structure aldéhydique courte de l’anisyl propanal.

[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : Dans le fond sombre de S4, la trace d’anisyl propanal produit un comportement de résistance totale à l’absorption. L’impulsion aldéhydique flotte très haut au-dessus de la masse de Ysamber K et myroxyde — elle ne cherche pas à s’y enfoncer et le fond ne l’attire pas. Il n’y a pas d’interaction architecturale significative : les deux entités coexistent sans dialogue, séparées par une incompatibilité de densité et de polarité radicale.
→ Ce que le système révèle : S4 révèle l’inadéquation fondamentale de l’anisyl propanal avec les architectures de fond fixant. Sa légèreté aldéhydique et sa volatilité le maintiennent hors de portée des masses absorbantes du système. Le sclareolide ne l’ancre pas ; le myroxyde ne l’absorbe pas. L’ingrédient est structurellement incompatible avec S4 à cette dose — information de formulation directe : l’anisyl propanal ne peut pas fonctionner comme modificateur de fond.

[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, une légère interaction s’établit malgré l’incompatibilité structurale. L’accumulation de masse aldéhydique-anisique au-dessus du fond crée une pression descendante qui force un contact superficiel avec Ysamber K. Ce contact ne produit pas d’absorption — il génère une interface de répulsion, une zone de contraste entre la légèreté percutante de l’aldéhyde et la masse sombre absorbante du fond. L’événement perceptif est celui d’une arête inattendue entre deux mondes architecturalement opposés.
→ Ce que le système révèle : S4 révèle qu’à dose moyenne, l’anisyl propanal génère un contraste stratigraphique brutal avec les fonds fixants. Cette arête de contraste entre aldéhyde et fond absorbant est une propriété utilisable : en formulation, l’ingrédient peut fonctionner comme séparateur de couche entre un fond sombre et une zone médiane, rendant la transition stratigraphique perceptivement nette plutôt que graduelle.

[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose dans S4, la masse aldéhydique-anisique accumulée au-dessus du fond crée une véritable coupure architecturale. Le fond sombre de S4 est toujours perceptible mais séparé du reste de l’espace perceptif par une couche dense d’anisyl propanal qui fonctionne comme un faux-plafond aromatique. La masse absorbante du fond est isolée, encapsulée — elle ne peut plus exercer sa fonction fixante sur les éléments qui se trouvent au-dessus de la couche aldéhydique.
→ Ce que le système révèle : S4 révèle qu’à haute dose, l’anisyl propanal est un ingrédient d’isolation de fond — il coupe le fond de l’espace supérieur par une couche imperméable de nature aldéhydique. Cette propriété d’encapsulation du fond est architecturalement radicale : au lieu de modifier le fond ou d’y résister localement, l’ingrédient le neutralise en l’isolant. C’est un comportement unique dans les matières analysées à ce jour dans ce système.

[TRACE]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : Sur l’architecture tendue de S5, la trace d’anisyl propanal produit l’effet d’une impulsion sur une corde tendue — un choc bref qui fait vibrer l’arête sandela-magnolane sans modifier sa tension de fond. L’arête oscille momentanément, l’événement perceptif est amplifié par le choc aldéhydique, puis le système revient à son état de tension initial. L’ingrédient est un activateur d’arête transitoire plutôt qu’un modificateur structural.
→ Ce que le système révèle : S5 révèle qu’à trace, l’anisyl propanal est un révélateur d’arête par impulsion. Sa nature aldéhydique courte crée une excitation momentanée du système tensionnel sans le déstabiliser — une propriété architecturale de haute précision. La tension du sandela et du magnolane est momentanément rendue plus visible, plus audible, avant de retrouver son régime normal. C’est une propriété d’activation perceptive de tension existante, non de création de tension nouvelle.

[MOYEN]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À dose moyenne, les impulsions successives de l’anisyl propanal sur l’arête de S5 commencent à modifier la nature de la tension. L’arête douce sandela-magnolane se trouve progressivement animée d’une vibration continue — elle ne se rigidifie pas, elle s’active. La tension passe d’un état statique à un état dynamique : ce qui était une arête tendue-immobile devient une arête tendue-vibrante. L’événement perceptif se prolonge et se densifie.
→ Ce que le système révèle : Le système révèle la capacité de l’anisyl propanal à animer dynamiquement une tension statique. Cette propriété d’activation dynamique de l’arête est architecturalement très distincte des comportements observés dans la famille anisique : ni rigidification (anéthol), ni lestage (anis étoilé), ni reconfiguration organique (anis vert) — une animation vibratoire propre à la structure aldéhydique courte de l’ingrédient. Le sandela réagit positivement à cette animation, sa propre tension interne étant mise en résonance.

[HAUT]
→ Ce que l’ingrédient fait au système : À haute dose dans S5, la vibration de l’arête devient excessive — la tension initialement amplifiée finit par se disloquer sous la fréquence trop élevée des impulsions aldéhydiques. L’arête sandela-magnolane perd sa cohérence : elle ne se brise pas proprement mais se fragmente en une série d’événements perceptifs discontinus qui ne forment plus une architecture de tension unifiée. Le système perd sa lisibilité tensorielle sans s’effondrer en masse.
→ Ce que le système révèle : S5 révèle qu’à haute dose, l’anisyl propanal est un destructeur de tension par suractivation plutôt que par domination pondérale ou rigidification. Il ne supprime pas la tension en l’écrasant — il la fragmente en l’excitant au-delà de sa capacité de cohérence. Cette modalité de destruction tensorielle par résonance excessive est inédite dans les matières analysées à ce jour et constitue une propriété architecturale fondamentale de l’ingrédient à documenter avec précision en formulation.

annulations
Cartographie Annulations

S’annule partiellement au contact de bases fortement acides ou de détergents en poudre sèche, qui accélèrent sa dégradation oxydative malgré sa stabilité relative ; peut être neutralisé par des notes très minérales-ozoniques qui contrastent avec sa rondeur sucrée-transparente ; compatible avec les sels d’aluminium acides des déodorants, contrairement à de nombreux aldéhydes plus fragiles.

Emergences

Aux doses moyennes émerge la facette fruitée juteuse (framboise, poire) qui distingue ce matériau de l’anéthol et des huiles d’anis naturelles ; à dose plus élevée, la facette fenouil-basilic herbacée se renforce et peut évoluer vers un caractère plus sec-aromatique, réduisant la transparence aqueuse initiale.

Overdose

Au-delà de 2.5% (limite IFRA catégorie 4), le matériau franchit le seuil réglementaire pour la parfumerie fine ; architecturalement, à l’approche de cette limite il agit comme un axe anisé-floral dominant, pouvant structurer seul un thème anisé moderne, mais au prix d’une perte de la légèreté aqueuse qui fait sa signature à doses plus modérées.

risques
Points de bascule
dyades / triades

Dyade avec le muguet (hydroxycitronellal, lilial) pour enrichir et radieuser l’accord ; dyade avec la rose pour une facette crémeuse-anisée ; triade avec l’anthranilate de méthyle sous forme de base de Schiff (Canthoxalia) pour un accord fleur d’oranger poudré extrêmement tenace ; triade orientale avec la vanilline pour une chaleur florale-gourmande.

protocoles
comparaison

À comparer à l’anéthol isolé (CAS 4180-23-8), plus net, plus sucré-réglisse et plus projeté, contre un profil plus floral, plus fruité et plus transparent pour l’anisyl propanal ; à comparer également à l’anisaldéhyde, dont il partage la parenté chimique méthoxy-benzénique mais avec une bien meilleure stabilité oxydative grâce à sa ramification alpha-méthyle et une facette fruitée-framboisée absente de l’anisaldéhyde.